Titre en VO: 学園ヘヴン/ Gakuen Heaven
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Il était une fois un jeu vidéo pour filles avec de beaux gosses dans une école de garçons qui cartonna si bien au Japon qu’elle se retrouva vite avec de nombreux dérivés…
Ne cherchez pas, ici les garçons aiment les garçons.. C’est du yaoï 100%, vous voilà donc prévenus… Pareil si vous recherchez une histoire avec une trame qui se suit… passez votre chemin il n’y a rien à voir ! Non, ce qui fait le charme de cette série de manga, au delà du trait parfait de You Higuri ( une reine dans son genre), c’est le fait que ce bouquin soit essentiellement du fan-service.
Avant de continuer plus loin mon introspection de ce quatrième tome, je vous présente sa petite fiche
Nombre de tome en français : 4 (en cours)
Nombre de tome en Japonais: 4 (en cours)
Éditeur : Tonkam
Style : Boy’s love
Genre : Romance Gay
Age Conseillé : 16 ans environ
Prix Éditeur : 7,90€
Résumé du tome 4: Keita s’habitue peu à peu à la vie idyllique de l’établissement Bell Liberty. Il faut dire que Omi Shichijo, l’étudiant qui lui sert de tuteur, est aux petits soins avec lui. Pourtant, derrière ses sourires de façade, Omi semble dissimuler une part de ténèbres et de profondes cicatrices… Keita saura-t-il guérir les blessures de son ami ?
Mon avis sur ce quatrième tome : S’il y a bien une chose que j’ai compris avec cette série c’est qu’aucun des tomes ne se suivent. Ne cherchez donc pas une certaine corrélation entre eux vous risqueriez fort d’être surpris.
Keita le héros de l’histoire est comme tous les héros de You Higuri: assez gnian gnian et très passif. Il se laisse vivre au gré des envies de ses amis et accessoirement amants. Car oui, Keita à chaque tome change de petit copain. Comme pour les précédents numéros la trame de l’histoire se résumera au minimum syndicale avec pour ligne conductrice celle de voir Keita finir par succomber dans les bras de son nouveau copain. Ici il s’agira donc du très mystérieux Omi Sichijo.
Rien de bien transcendant donc sinon de voir encore et encore de beaux gosses se tripoter entre eux au plus grand plaisir des fans du genre. Personnellement je trouve regrettable qu’un si beau trait soit si mal exploité et ce à des fins purement commerciale et qui ne ravira au final que les amateurs de fans services pur et dur. On aurait aimé avoir une histoire de fond un peu plus consistante pour se donner l’excuse de se dire fan de ce genre et de cette série. C’est bien dommage car on ne retiendra au final que l’aspect très neuneu du héros et le vide intersidéral d’un scénario cucul et dégoulinant de guimauve trop sucrée.
Gakuen Heaven est loin d’honorer le genre Boy’s love et heureusement qu’il y a des séries comme “Le jeu du Chat et de la Souris”, “New-York-New-York” pour relever le genre.




























