Titre en VO : 聖闘士星矢 THE LOST CANVAS – Saint Seiya – Lost Canvas – Meiō Shinwa
___________________________________________________________________
The Lost Canvas est une des séries annexes du célèbre manga Saint-Seiya, plus connu sous le titre les Chevaliers du Zodiaque de Masami Kurumada. Ce titre fait référence à la guerre contre Hadès qui a précédé celle à laquelle participent Seiya et ses copains dans la série de base. L’histoire se déroule au XVIIIè siècle et met en scène les aventures de Tenma, chevalier de bronze de Pégase de cette époque, aux prises avec le dieux des Enfers Hadès qui s’est incarné dans le corps de son ami d’enfance Alone. Au cours de ses différents combats, il croise les chevaliers d’Or de l’époque (qui tombent comme des mouches mais c’est accessoire) et affronte l’armée d’Hadès : les Spectres. Le but de tout ça est, vous l’avez deviné, de sauver le monde. Alors brûlez votre cosmos et encouragez tous ces jeunes gens ! *ne cherchez pas, c’est la fangirl qui parle*
Sans transition, une petite fiche pour ce douzième volume :
Nombre de tomes en français : 12 (en cours)Nombre de tomes en japonais : 19 (en cours)Editeur : KurokawaStyle : ShonenGenre : Aventure, fantastiqueÂge conseillé : 12 ansPrix éditeur : 6,50 €Résumé : Hadès set en train de faire basculer le sort de la Guerre Sainte en sa faveur. De son côté, Tenma s’est rendu sur l’île de Kanon afin que le démon qui l’habite devienne son professeur. Pendant ce temps, au Sanctuaire, les derniers chevaliers d’Or cherchent un plan pour venir à bout d’Hardés. Dégel, le chevalier d’Or du Verseau, et Kardia, le chevalier d’Or du Scorpion, décident de se rendre à Atlantis afin de demander de l’aide au dieu Poséidon. Seulement, Rhadamanthe et Pandore ne voient pas cette initiative d’un bon œil et un combat épique s’engage alors.
Mon avis sur ce 12ème tome : En premier lieu, un cri du cœur : miracle, personne ne meurt ! Enfin si, une personne, mais pas un chevalier, ce qui change un peu parce qu’à partir du tome 4, les Golds tombaient comme des mouches. La preuve, ne restent en l’état actuel des choses que le Bélier (Shion, que l’on croise à la fin du manga de base), le Gémeaux que l’on a pour le moment jamais vu, le Lion, le Scorpion (qui s’appelle donc Kardia), le Sagittaire (Sisyphe la drama-queen) et donc Dégel du Verseau qui porte bien son nom puisque le monsieur vient du froid. Depuis un moment, on constate que les chevaliers d’Or de l’époque ont une forte ressemblance physique avec leurs successeurs, à croire que l’illustratrice manque furieusement d’imagination même si elle est fort douée pour le dessin. Kardia du Scorpion est beau comme un dieu, c’est un gros rebellz qui n’a pas la langue dans sa poche et… dont les propos au sujet de son attaque (Scarlett Needle ou l’Aiguille Ecarlate, pour mémoire) peuvent porter caution pour les tordues telles votre serviteur : il en parle comme de son “dard“, vous m’excuserez mais… pardon. Son combat contre Rhadamanthe de la Wyvern est, comme le dit le résumé, épique. Les deux adversaires ne font pas de quartier, pour le plus grand plaisir du lecteur même si la fin du tome n’en montre pas l’issue : ils sont juste tous les deux en piteux état.
Dégel du Verseau, sosie physique de son successeur Camus, est un personnage intéressant et assez paradoxal en ce sens où il est incapable d’appliquer ses propres principes : garder son calme, être froid et distant, etc. Quand il voit son ami d’enfance se faire tuer, il n’est pas content. Du tout. Il aurait volontiers transformé Rhadamanthe en Royal Canin (le vrai respect du chien) pour laver cet affront si Kardia ne l’en avait pas empêché. C’est dur d’être un Verseau…
À côté de ces aventures, nous retrouvons Tenma, le héros, aux prises avec un soi-disant démon sur une petite île au large du Sanctuaire nommée l’île de Kanon (rappelons-nous soit dit en passant qu’un personnage de la série de base, à savoir le frère de Saga des Gémeaux, porte ce nom). Tout le passage concernant cet “entraînement” (qui se résume plutôt à “Tenma sauve sa peau”) fait penser à la série Naruto. Genre, le héros qui s’entraîne jusqu’à plus soif et repousse sans cesse ses limites pour être le plus fort, blablabla. C’est un peu dépourvu d’intérêt, le seul passage valant le coup d’être lu étant la discussion entre le fameux “démon” et le fantôme d’Asmita de la Vierge… preuve que ce démon n’en était pas vraiment un. Ça nous laisse d’ailleurs un peu sur notre faim.
D’ailleurs, entre le combat dont on ne voit pas l’issue et le mystère entourant ce fameux Dephteros, on est un peu frustrés. Heureusement que je me spoile gentiment de sorte de savoir de quoi il en retourne.
Reste malgré tout le style de dessin savoureux, qui nous change de Kurumada, l’homme qui dessine avec ses moufles XD. Affaire à suivre donc.













