Titre en VO : 潔く柔く (Kiyoku Yawaku)
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Voici une histoire aussi simple que compliquée… Simple car ce shojo-manga nous montre des personnages sans prétention et nous raconte leur existence telle qu’ils la vivent au quotidien, avec leurs joies, leurs peines et leurs amours… et compliquée car les destins se croisent et ce qui apparaîtrait comme des petits récits isolés s’imbriquent les uns dans les autres… comme des pièces de puzzle.
Nombre de tomes en français : 2 (en cours)
Nombre de tomes en japonais : 12 (en cours)
Editeur : Delcourt
Style : Shojo
Genre : Romance, tranches de vie
Âge conseillé : 12 ans
Prix éditeur : 6,25 €
Résumé : Kanna est une jeune fille se sentant coupable de la mort d’un de ses amis. Kajima, lui, est hanté par le souvenir de celle qu’il aimait autrefois. Roku, enfin, n’arrive pas à oublier ce terrible accident qui est survenu quand il n’était qu’enfant. Ces trois-là ne se connaissent pas encore mais pourtant…
Mon avis sur ce premier tome : En un mot comme en cent, ce manga est une perle. Entre l’histoire plus compliquée qu’il n’y paraît, la description du quotidien de ces adolescents japonais avec leur quête d’identité, leurs amours, leurs peurs, leur évolution… C’est une superbe illustration de ce concept un rien cliché mais hélas très vrai que l’adolescence n’est pas une période facile durant laquelle on a l’impression que tout nous échappe. Ici, des jeunes filles frêles et attachantes s’entichent de leurs enseignants ou s’aperçoivent à leur grand désarroi que l’ami d’enfance n’en est plus vraiment un et des garçons un rien poseurs cachent leurs sentiments derrière la drague systématique ou les vacheries faciles… Beaucoup de sujets sont abordés avec un mélange de simplicité et de pudeur : sexualité pas forcément agréable pour une jeune fille, peur de se faire toucher les fesses dans un train… sans oublier les tragédies qui plongent les jeunes parfois trop tôt dans la cruauté de l’existence, la pauvre Kanna ayant vraiment l’impression d’avoir sur les mains le sang de son ami mort renversé par un camion… C’est beau, tant au niveau du dessin que de la narration, c’est presque poétique à force de non-dit, c’est à la fois troublant et touchant… les gens, à moins que vous ne soyez désespérément allergiques aux tranches de vie et aux récits traitant d’un quotidien très habituel, lisez ce manga. Il est tout simplement sublime.
Le tome 2 sera chronique par mes soins dès mardi.



Mars et comparse, elle a bien du soucis à se faire. Nous aussi d’ailleurs.


















La nouvelle s’est su il y a environ deux semaines. 













